La ligue à rebondissement

Et de un qui font quatre! Alors que la 11ème journée se profile, en l’espace d’une semaine quatre coachs de Ligue 1 ont été limogés de leur poste.

Tout d’abord intéressons nous au roi Lyon, qui a décidé de vider son technicien néerlandais Peter Bosz. Rien de très étonnant, tout cela lui pendait au nez, mais on peut souligner des Gones assez « cocasses »: depuis le début de saison les joueurs ne sont pas irréprochables. Certaines voix s’élèvent et attendent avec impatience de voir ce que le nouveau coach va faire avec de telles vedettes. Le coach justement parlons en, monsieur Aulas multiplie les pirouettes pour justifier son choix de prendre Laurent Blanc, que Lyon avait refoulé sans ménagements il y a peu. Savoureux.

Les débuts de saison de Reims: intéressant sur certains points, mais malchanceux depuis le début de saison notamment avec l’arbitrage, et de Brest: clairement en dessous entrainent la mise à pieds de leurs entraineurs. Ces choix s’avèrent plus ou moins logique.

Si on se place sur une ligne de résultats/investissements, comme des présidents de club, on peut comprendre ces décisions. Der Zak et Oscar Garcia n’ont pas pu ou n’ont pas su convaincre et à l’approche de la trêve coupe du monde, il faut bien trancher.

Enfin, de son côté, Jean-Marc Furlan poursuit son incroyable malédiction. Cinq montées avec des clubs de Ligue 2 et autant d’expériences qui se sont mal terminées. Celle-ci lui laisse sans doute un goût amer au vu de sa sortie « sur le bout du doigt », si l’on peut s’exprimer ainsi.

Les trois derniers clubs cités ne font pas partie du gotha mais plutôt du cercle des clubs qui luttent chaque année pour le maintien. Avec quatre descentes cette année les places sont chères. Mais n’allons pas penser que seul les « petits » sont impactés. Regardons encore l’exemple de Lyon qui chaque année, depuis trop longtemps, est loin de la place à laquelle ce club doit postuler. Au regard des structures, des noms sur la feuille de match et du budget on frôle le ridicule. Alors, le chevalier Blanc saura-t-il le sauver?

Quoiqu’il en soit, nous ne nous ennuyons pas avec notre Ligue 1, la ligue des talents, car chaque club à son lot de rebondissements. Même quand on y croit et que les planètes semblent enfin « alignés », il se passe quelque chose.